Le Plat Pays qui fut le tien…

Le Plat Pays qui fut le tien - cover Placer en miroir des photographies et des textes de Brel, voilà pour le moins une démarche originale, en cette année du 40e anniversaire de la disparition du « Grand Jacques », pour rendre hommage au plus célèbre chanteur belge. C’est celle de Charles Henneghien, intrépide photographe-reporter octogénaire montois. Il s’en explique d’emblée dans les premières pages de son livre Le Plat Pays qui fut le tien, paru en juin, avec le soutien des autorités francophones bruxelloises : « Comme Brel, je suis né dans ce petit pays bizarre qu’est la Belgique. Tous deux, nous avons survécu à l’enseignement catholique et nous avons été boy-scouts. Son succès a décollé dans les années ’60, au moment où je débutais une carrière dans le photoreportage. Je voyageais souvent, parfois au bout du monde, mais les chansons de Brel me suivaient partout. De temps à autre, il m’arrivait de constater des correspondances inattendues entre certaines de mes photos et des rengaines de Brel gravées dans ma mémoire. Récemment, des amis m’ont convaincu de mettre en forme ces coïncidences constatées a posteriori. Aucune de ces photos n’a été préméditée, ni mise en scène. Leur relation subtile et imprévisible avec le texte est le fait du hasard. À moins qu’elle ne révèle parfois une lointaine communauté de pensée. »

Belgique
Charles Henneghien et la Ministre bruxelloise Fadila Laanan, qui signe la préface du livre

   Durant tout le week-end du Livre Penseur, Charles Henneghien dédicacera son livre Le Plat Pays qui fut le tien (ainsi que l’autre ouvrage paru simultanément : Moyen Age, Enfance de l’Europe) tantôt sur le stand des éditions Memogrames (samedi 22, de 11h00 à 13h00 et de 17h30 à 18h30, dimanche 23 de 14 à 16h00), tantôt au Petit Théâtre, le samedi entre 19h00 et 20h30 lors du spectacle Le Plat Pays qui fut le Tien… ou à la Brasserie de l’Orangerie, durant le repas « Jacques Brel ».

   Pour tout exemplaire acquis sur le salon du Livre Penseur, Memogrames reversera 10 € à la Maison de la Laïcité de Seneffe, en compensation aux très symboliques subsides que celle-ci reçoit de la commune de Seneffe (n.b. 100 € en 2017, 250 € en 2018, refus de mise à disposition de locaux permanents, refus de toute aide ou subside communal pour le Livre Penseur, …).

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