Colette Braeckman au Livre Penseur

Dans le cadre du Livre Penseur, Colette Braeckman, journaliste au Soir et écrivaine, spécialiste de l’Afrique centrale, participera au débat Les Génocides au 20e siècle, négations absolues des droits de l’homme, organisé en partenariat avec l’asbl Les Territoires de la Mémoire, le dimanche à 15h00, avec Gérard ADAM, ancien médecin présent en Yougoslavie durant le conflit, le Professeur Geoffrey GRANDJEAN, de l’Université de Liège, spécialiste du génocide arménien, le professeur Joël KOTEK, de l’ULB, spécialiste de la Shoah, Vincent LURQUIN, avocat – défenseur des victimes au procès d’Arrusha.

A l’issue du débat, Colette Braeckman sera sur le stand 32 de la Librairie Scientia pour y dédicacer son livre l’homme qui répare les femmes, consacré au Docteur Denis Mukwege.

Couverture%20L'homme%202.jpgPrésentation du livre : Non, la haine et la violence ne sont pas inscrites dans les gènes des peuples des Grands Lacs ! Mais que penser de ces images en provenance de l’Est du Congo, de cette guerre qui a pris un nouveau visage, celui de la barbarie, de la cruauté gratuite ? Avec les femmes comme principales victimes : violées, mutilées, terrorisées… Depuis quinze ans, Denis Mukwege, médecin-chef à l’hôpital de Panzi (Sud-Kivu), fait face à une urgence qui dure : vagins détruits et âmes mortes. Le gynécologue coud et répare. A mains nues, il se bat contre le viol, cette arme de guerre qui mine toute une société. Son combat lui vaut une large reconnaissance internationale, dont le prix des droits de l’homme en France et le prix Roi Baudouin pour le développement 2011. Plongeant le lecteur dans ce Kivu paradisiaque devenu un enfer, ce livre doit sa force aux regards croisés de deux témoins de premier plan : Colette Braeckman, une journaliste passionnée par le Congo, qui revient d’abord sur les séquences du désastre. Un rappel historique indispensable. Elle nous invite ensuite à démêler les mobiles des seigneurs de la guerre, fait écho à la souffrance des femmes, leur rend hommage… Sa plume « trahit » sa colère, son écœurement, sa compassion. Parfois désenchantée et révoltée, mais jamais fataliste. Denis Mukwege vit ces horreurs de l’intérieur. Avec lui, c’est bien sûr le médecin qui parle, mais très vite l’homme, le citoyen s’exprime. Ses réflexions complètent à merveille le récit hallucinant de l’auteur. Le résultat : un ouvrage original et puissant…

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