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LA METAMORPHOSE DE L’EURO

euro-couv-persepctive (1)   La Métamorphose de l’Euro, d’Angelo Basile : voilà un ouvrage qui devrait nous permettre d’y voir plus clair sur notre avenir dans l’Europe. En repartant du processus historique qui a donné naissance à l’Union économique et monétaire, Angelo Basile pose les questions fondamentales : Pourquoi la création de l’euro ? Pourquoi le rêve s’est-il transformé en cauchemar ? Sommes-nous condamnés au déclin ? Devons-nous oublier l’euro pour sauver l’Europe ? Des questions rarement posées, et qui ouvriront sans nul doute le débat.

   L’auteur sera présent sur le stand des éditions Couleur Livres le samedi 22 de 10h00 à 12h00 pour répondre à vos questions et dédicacer son livre.

Collection Place publique – 15 euros – 9782872672035

Investig’action…

Investig’action, collectif fondé par le journaliste Michel Collon en 2004 et qui regroupe des journalistes,  écrivains, vidéastes, … œuvrant au développement de l’info alternative est également une maison d’édition à part entière depuis 2015. Cet éditeur alternatif sera au Livre Penseur (stand 22) et proposera notamment les ouvrages de…

Saïd Bouamama – Manuel stratégique de l’Afrique

ManuelStrategiqueAfrique-Cover-1-72dpiQuand on nous parle de l’Afrique, que nous raconte-t-on ? Presque toujours, il s’agit de catastrophes naturelles, de dictateurs sans scrupules et de continent sans espoir. Mais le sociologue Saïd Bouamama- auteur de plusieurs best-sellers : Algérie, les racines de l’intégrisme, L’affaire du foulard islamique, Figures de la révolution africaine, Nique ta France ! – nous présente le dessous des cartes de façon vivante et concrète. Découpant le continent en cinq grandes zones géographiques (Ouest, Centre, Est, Sud et Maghreb), il nous permet de saisir l’essentiel : le passé colonial, la bataille actuelle entre grandes puissances pour le contrôle des matières premières, les stratégies guerrières. Mais aussi les nouvelles expériences africaines qui permettront peut-être à ce continent d’échapper à un destin trop souvent présenté comme bloqué. Le monde bouge et l’Afrique aussi.

Edward S. Herman & Noam Chomsky, Fabriquer un consentement

   La gestion politique des médias de masse.

Chomsky-Cover3-1-300dpi   Probablement le livre le plus fondamental et le plus célèbre sur la critique et l’éducation aux médias. Paru en 1988, Manufacturing Consent provoqua une onde de choc. Noam Chomsky est devenu l’auteur le plus influent de tous ceux qui critiquent la politique internationale des Etats-Unis, leurs nombreuses guerres et la désinformation qui les accompagne. Moins connu, Edward Herman est en fait à l’origine de ce projet exceptionnel. Tous deux se sont retrouvés en butte à l’hostilité des médias français et autres. Il semble que certains aient du mal à accepter que le simple citoyen puisse jeter un œil dans la petite cuisine et les grandes manipulations de l’information. Et pourtant, en ces temps de méfiance généralisée et de crise morale, vérifier et débattre nos infos, n’est-ce pas une démarche de salut public?

   Manufacturing Consent avait été publié par d’autres éditeurs en une traduction tronquée et bâclée. Il est à présent republié en version intégrale, dans la traduction originale approuvée par les auteurs et avec un complément qui nous montre combien ce propos reste totalement actuel.

Ludo De Witte – L’Ascension de Mobutu

   Comment la Belgique et les USA ont fabriqué un dictateur

LAscensionDeMobutu-cover-bleu-3-72dpi   Congo, 24 novembre 1964. Des centaines de paras belges sont lancés sur Stanleyville et Paulis. Objectif officiel : sauver des civils belges en danger. Humanitaire ? De Witte révèle la face cachée en exhumant des témoignages de première main dans tous les camps: la «libération» a plutôt été un bain de sang où l’Occident aida l’armée de Mobutu à assassiner des dizaines de milliers de Congolais.

   Le précédent livre de l’historien Ludo De Witte – L’assassinat de Lumumba – a provoqué un tremblement de terre politique en 2000 : la Belgique fut obligée de créer une commission d’enquête parlementaire et de présenter des excuses officielles ! Son nouveau livre creuse les dessous parfois nauséabonds de la politique de la Belgique et des Etats-Unis dans cette période noire. Comment on a installé une dictature très lucrative pour certains en piétinant les intérêts de la population congolaise.

Michel Collon – Pourquoi Soral séduit

Tome 1 – Pour une véritable critique du capitalisme

Soral-Cover-300dpi (1)   Que cela plaise ou non, Alain Soral est aujourd’hui l’intellectuel français le plus influent auprès des jeunes. Son livre Comprendre l’Empire, son site Egalité & Réconciliation, ses longues vidéos battent tous les records. Son alliance avec Dieudonné lui a apporté un public très large où l’extrême droite côtoie la jeunesse immigrée.

   Etonnant ? Normal, pense Alain Soral qui se décrit comme « un cerveau qui vaut cher ». Michel Collon a décidé de vérifier. Que vaut cette pensée Soral ? Permet-elle de comprendre « le système » : inégalités, finance, crise, racisme, guerres ? Est-ce une solution d’avenir ou un dangereux retour vers un passé autoritaire ? Peut-on à la fois se réclamer de Che Guevara et d’Adolf Hitler ? Avec quelle méthode analyser la société d’aujourd’hui? L’espoir est-il possible?

   L’enjeu dépasse Soral. Il n’a pas inventé le complots e et celui-ci lui survivra. Favorisé par une info sous influence refusant le débat contradictoire. D’où l’importance de cette analyse globale du capitalisme présentée ici par Michel Collon. Rigoureuse, pénétrante et, comme à son habitude, très claire.

Les tulipes du Japon

 TULIPES-JAPON-1C-Li1  « Ce deuxième roman d’Isabelle Bielecki est une réussite totale. L’auteur nous emmène dans le milieu japonais des affaires, qu’elle connaît parfaitement […] Élisabeth se retrouve confrontée aux us et coutumes du Pays du Soleil Levant, avec le côté face et le côté pile de la médaille. Les directeurs japonais peuvent se montrer courtois, ouverts, cultivés ou se comporter en rustres de la pire espèce.

   Mais Les Tulipes du Japon n’est pas seulement la peinture d’une microsociété, aussi originale soit-elle, c’est aussi un vrai roman avec tous les ingrédients qui peuvent emporter un lecteur : amour, malheur, désillusions, rêves… Pas le moindre temps mort dans ces presque 250 pages de pur plaisir.

   Isabelle Bielecki est née de père russe et de mère polonaise, tous deux rescapés des camps nazis, tout comme son personnage. D’où la densité du roman. L’auteur ne se contente pas de raconter une histoire, elle analyse finement les influences du milieu familial sur le vécu d’Élisabeth. Celle-ci a connu une enfance traumatisante, et elle en garde des séquelles qui parasitent sa vie adulte. Les moments d’introspection sont d’une justesse remarquable, d’autant que tout le texte est porté par une écriture lumineuse, où abondent images et tournures de phrase rythmées comme une partition musicale. […] Tout est fluide, simple, efficace et… beau. »

Claude Donnay, Revue « Bleu d’Encre ».

    Le premier roman d’Isabelle Bielecki, Les Mots de Russie, avait obtenu le Prix des Bibliothèques de la Ville de Bruxelles.

   L’auteur dialoguera avec son éditeur Gérard Adam le dimanche à 13h30. Présentation suivie d’une signature sur le stand des éditions M.E.O.

 

Retour sur Marcinelle

   Les éditions Couleur Livres viennent de publier récemment Retour sur Marcinelle, un ouvrage sous la direction d’Anne Morelli et de Nicolas Verschueren…

   Oui, il faut faire retour à Marcinelle.retour-marcinelle-cover1

   Pour réviser le concept commode de “catastrophe” qui induit une connotation de fatalité, voire d’erreur humaine, qui aseptise et dépolitise le crime.

   Pour contester la tradition – inexacte – selon laquelle Marcinelle -– qui a tout au plus accéléré des réformes en chantier –aurait déclenché d’importantes améliorations de la législation sur la santé et la prévention des accidents au travail.

   Pour remettre Marcinelle dans le contexte d’autres drames qui se sont déroulés dans le cadre de la production massive à tout prix alors que s’amorçait la désindustrialisation.

   Pour déconstruire le mythe mensonger des travailleurs italiens venus ici pour créer l’Europe, qui forme la trame de cette rhétorique officielle qui ne remet jamais en cause l’immunité patronale.

   Pour s’interroger sur la mémoire qu’on veut garder et diffuser à travers des productions culturelles et patrimoniales…désirables.

   Nicolas Verschueren dédicacera le livre sur le stand Couleur Livres le samedi 22, de 16 à 17h00.

 

Reconvertir la pensée industrielle

 reconvertir-cover1  Vous qui passez par là, entendez-vous grincer les rouages de cette pensée industrielle de la domination qui colonise nos systèmes de production, notre démocratie et nos vies ?

   Voyez-vous ici et là, se profiler une forme de totalitarisme du temps présent et la domination d’une pensée qui ne se pense plus ? Observez-vous vos enfants se pencher un peu plus chaque jour, non vers le centre de la terre mais vers le centre d’eux-mêmes tout englués qu’ils sont dans les réseaux sociaux ?

   Qu’avons-nous fait de notre capacité de réflexion prospective, de cette imagination créatrice qui considère le futur comme un territoire à conquérir ?

   Pour répondre à ces questions, il est nécessaire d’affuter quelques concepts qui agiront sur les insupportables réalités du monde : le rejet des migrants, les inégalités croissantes, les politiques d’austérité, les “affaires” d’éthique politique, le changement climatique, et bien d’autres encore… Des solutions sont pourtant déjà là, peu connues mais présentes, qui peuvent en “démocratisant notre démocratie” soutenir l’émergence de nouveaux futurs possibles et désirables.

   Sébastien Brunet nous expose ces nouvelles pratiques politiques alternatives dans son livre Reconvertir la Pensée industrielle, paru aux éditions Couleur Livres. Au Salon du Livre Penseur, Il sera sur le stand de son éditeur le dimanche 23 septembre, de 17 à 18h00.

Le cas Dieu

9782930698502.jpg   C’est en septembre 2017 au château de Seneffe, à l’occasion de la première édition du Livre Penseur, que Roland Vrebos et Luc Verton se sont rapprochés. Le premier a entretenu le second de son projet éditorial, un récit psychanalytique mettant en scène un professeur de morale au patronyme lourd à porter : DIEU. D’emblée, l’éditeur ne trouve pas le projet saugrenu car il a connu plusieurs personnes, dans la province de Hainaut notamment, ayant ce patronyme. Et l’éditeur d’être séduit à la lecture du tapuscrit reçu.

   Le Cas Dieu est sorti de presse début mars 2018, préfacé par le Professeur Luc Nefontaine, lequel écrit notamment : « Il est de ces livres qui ne vous lâchent pas, parce qu’ils abordent les vraies questions que tout homme se pose à certains moments de sa vie. L’ouvrage de Roland Vrebos est de ceux-là. L’auteur réussit cette prouesse d’aborder les grands thèmes philosophiques sans avoir l’air d’y toucher. Sans jamais être pontifiant, il n‘en demeure pas moins un pontife au sens étymologique du terme : quelqu’un qui jette des ponts. Ainsi, mine de rien, sous forme de dialogues bien enlevés et souvent traversés par des rebondissements parvient-il à faire passer une foultitude de considérations sur la religion, sur les mythes, sur les symboles, sur la psychanalyse et au bout du compte sur le monde comme il va… »

   Roland Vrebos présentera son ouvrage au public du Livre Penseur le dimanche à 14h30 à l’Espace d’Alembert, puis sera en dédicace sur le stand N° 4 des éditions Memogrames de 15h30 à 17h30.

Le procès d’un abuseur d’enfants

CITE-VILLENE-1c-Li   – Tu as déjà couché avec un homme?

   La question murmurée reste un moment sans réponse. À travers la pénombre, dans la moiteur de la chambre, je devine son visage. J’en perçois les contours pâles, délimités par sa chevelure sombre.

   – Oui, mais c’était contre ma volonté.

   Elodie WILBAUX, jeune Saint-Gilloise émigrée dans le Sud de la France, relate un procès authentique, mais bien sûr transposé. Entre 1985 et 1994, dans la Cité Villène, des enfants ont été abusés par un pédophile. Devenus adultes, pour se libérer du silence qui les étouffe, certains d’entre eux portent plainte.

   En rapportant heure après heure les détails du procès, la narratrice démonte le mécanisme qui a conduit les jeunes victimes à se sentir coupables et leurs proches à s’aveugler. Un témoignage d’autant plus éprouvant qu’il fait remonter une souffrance enfouie, elle-même ayant été, jeune fille, victime des agissements d’un professeur pervers narcissique.

  Un premier roman très maîtrisé, où la sobriété de l’écriture parvient à tenir en bride l’émotion.

   L’auteur dialoguera avec son éditeur Gérard Adam le samedi à 14h30 (présentation suivie d’une signature sur le stand N° 2 des éditions M.E.O.)

 

 

 

La fronde des sans-abri…

rue-droits-homme-cover1   Parmi les débats programmés au Livre Penseur sur le thème des droits humains, celui du samedi 22 septembre à 17h00, intitulé Les Droits de l’Homme, un combat quotidien, ici et ailleurs réunira, autour de Willy VANDERVORST, ancien journaliste RTBF, Georges DE KERCHOVE, ATD Quart Monde, auteur de Rue des Droits de l’Homme, Philippe HENSMANS, directeur d’Amnesty International Belgique et Thierry MESNY, président de l’Association des Libres Penseurs de France.

   Georges DE KERKHOVE , fort de son expérience à ATD Quart Monde, a publié chez Couleur Livres (en coédition avec ATD Quart Monde) Rue des Droits de l’Homme, qu’il dédicacera sur le stand de l’éditeur à l’issue du débat.

   Marie-Louise, Roland, Jean, Marguerite, Hector et d’autres… Ces femmes et ces hommes à la rue, sans-abri pour la plupart, ne possèdent plus rien. Qui plus est, la société leur conteste la seule chose qui leur reste : leur humanité. Malgré une vie fragmentée et chaotique, ils entendent relever la tête, animés par une volonté commune : récupérer la dignité, qui revient de droit à chacun. En véritables artisans des droits de l’Homme, ils luttent – parfois vainement – contre la dictature de la misère et la répression des forces de l’ordre. Ils veulent faire entendre leur voix et s’affranchir du regard de ceux qui les considèrent comme des rebuts et tendent à les rendre invisibles. Loin de se laisser abattre, certains d’entre eux vont se grouper, s’entraider, et même réussir à faire évoluer les choses.

   Ce livre raconte leur quotidien, leurs démêlés avec la justice, leurs avancées, et incite chacun de nous à poursuivre le combat. Sa lecture heurte et confronte à un choix: se retrancher dans l’indifférence générale, ou participer au changement.

MAI 1968…

mai68-cover1   Parmi les débats programmés au salon du Livre Penseur 2018, celui prévu au Petit Théâtre le dimanche 23 à 14h00 – Mai 68, cinquante ans après… Quel héritage ? – réunira, sous la houlette de Roger THIRION, secrétaire de l’AML-Molenbeek, Caroline SÄGESSER, coauteur de Mai 68 raconté par les objets, Renaud DENUIT (Herbert Marcuse, Révolution et Philosophie. Repenser Mai 68, éd. du CEP), Claude SEMAL, chanteur et comédien, protagoniste du spectacle Circus 68 et Marc JACQUEMAIN, professeur en sociologie à l’ULg. A l’issue du débat, Caroline SÄGESSER dédicacera Mai 68 raconté par les objets sur le stand des éditions Couleur Livres, entre 15h00 et 16h00.

   Mai 68. Que reste-t-il aujourd’hui d’un des événements les plus symboliques de la seconde moitié du XXe siècle ? Cinquante ans plus tard, nous en ressentons encore les secousses, et tous les possibles.

   A-t-on pu changer le monde, vivre sans temps mort, jouir sans entraves ? Y a t-il toujours du sable sous les pavés ? Il nous reste des chansons et des mots d’ordre, des slogans et des symboles, matérialisés par des objets. Derrière eux se cachent des contenus politiques et des réalités sociales dont il est important de retracer l’histoire et de comprendre la signification.

   C’est le projet de cet ouvrage qui propose au lecteur de se mettre dans la peau des hommes et des femmes qui ont vécu 68 en Belgique, en se saisissant de 41 objets indispensables à ce voyage dans le temps.

   Guitare, affiche, transistor, ou encore plaquette de pilule, sont autant de marqueurs identitaires du mois de Mai. Mais le mouvement est mondial, et le gant noir des athlètes de Mexico ou le béret de Che Guevara viennent nous rappeler la force et la profondeur des bouleversements en cours, et dans le temps et dans l’espace.

   Chaque objet raconte une histoire. Une autre manière de vivre à nouveau ces années qui changèrent le monde et la Belgique.

 

Pour avoir de l’espoir, faudrait du temps ?

raison-couv-perspective   Pierre Orban sera au salon du Livre Penseur le dimanche 23, en dédicace sur le stand des éditions du Cerisier à partir de 10h00, pour son livre Pour avoir de l’espoir, faudrait du temps ?

  Dans le Madrid des « Indignés » de 2011, Alba, jeune universitaire sans emploi tente de se débrouiller au jour le jour, comme tous ses amis victimes comme elle de la crise et de ses remèdes calamiteux mis en place par le gouvernement.

   Entre enthousiasme et désillusions, inventivité et frustrations, ce roman à la fois sombre et lumineux témoigne de la réalité vécue par la génération actuelle des jeunes adultes espagnols. Et quand la route d’Alba croise celle de la jeune artiste Luna, l’écriture de Pierre Orban déploie la vision d’une relation amoureuse toute en contrastes, entre soleil et ombre.

Collection Faits et Gestes – 12 euros – 9782872672004

voir l’article de Actualitté : https://www.actualitte.com/article/…
voir l’article de « la Revue AIDE-mémoire » n°80 http://www.territoires-memoire.be/i..